Il est grand temps de dévoiler la programmation du prochain festival.
JEUDI 22 MAI, médiathèque François Mitterrand, 20h30 : "Mon pays est celui-ci", projection de 8 courts métrages et rencontre avec Sans Canal Fixe.
VENDREDI 23 MAI, église de la place Paul Bert, 20h : concert d'AMAPOLA, sextet féminin de chants du monde
SAMEDI 24 MAI, cave à Roland, 16h : TCHICO LAPIN AU PAYS DES REVES, spectacle tout public
(le spectacle dure une trentaine de minutes, il sera suivi d'une rencontre avec les comédiens)
SAMEDI 24 MAI, place Paul Bert, 19h-2h : ÉMILE PYLAS (phare des nuits tourangelles) + SETH LEÏMA (rock-jazz-groove-métal) + ARAT KILO (groove éthiopique) + THE EX (rock punk culte)
Et comme d'habitude sur la place Paul Bert : les interplateaux, assurés cette année par les musiciens antillais de FOUTÉ DIFÉ, les associations, le boire, le manger et... "cet indéfinissable charme".
samedi 12 avril 2014
vendredi 28 mars 2014
Rendez-vous du 22 au 24 mai 2014
À vos agendas : la 8e édition du festival Peuples en mouvement aura lieu du jeudi 22 au samedi 24 mai.
Pour fêter les 10 ans de l'association, musique, poésie, spectacle jeune public, cinéma seront au menu des festivités dans le quartier Paul Bert et même au-delà.
À très vite pour le programme en détail.
mardi 30 avril 2013
Samedi 11 mai, concert de clôture : Noujoum Gnawa
Pour clôturer l'édition 2013 du festival, on recevra sur la place Paul Bert le groupe Noujoum Gnawa, groupe métissé par excellence : les six musiciens viennent d'un peu partout et leur musique fait se rencontrer les rythmes gnawas du Maroc avec l'afrobeat de Fela, le reggae ou encore le jazz, dans un melting pot hyper vif.
Le site internet de Noujoum gnawa
Le myspace de Noujoum Gnawa
Le site internet de Noujoum gnawa
Le myspace de Noujoum Gnawa
Samedi 11 mai : Les chiens de la casse
C’est une fine équipe de Montbéliard qui vient présenter le projet «Les chiens de la casse». Concert, spectacle, concert théâtralisé ? Tout est possible avec des individus qui sont issus de l’intervention de rue.
"La musique bâtarde des Chiens de la casse cherche un état de survie musicale avec les dangers de l’improvisation. Les sons des hurlements qui émerveillent les divas polonaises, briseront vos prothèses identitaires."
Leurs références musicales : Young Gods, Fantazio, a Band of buriers, Arvo Part, Dead Kennedys et leurs influences théâtrales : Tadeusz Kantor.
"La musique bâtarde des Chiens de la casse cherche un état de survie musicale avec les dangers de l’improvisation. Les sons des hurlements qui émerveillent les divas polonaises, briseront vos prothèses identitaires."
Leurs références musicales : Young Gods, Fantazio, a Band of buriers, Arvo Part, Dead Kennedys et leurs influences théâtrales : Tadeusz Kantor.
LES CHIENS DE LA CASSE from Mar Hei on Vimeo.
lundi 29 avril 2013
Samedi 11 mai : Badjé Tounkara trio & Djélini Kouyaté
Le samedi 11 mai sur la place Paul Bert, c'est la bande à Badjé qui débarquera après le concert d'Elio Camalle.
Badjé Tounkara est un musicien malien qui joue du n'goni, cette petite guitare à 4 cordes emblématique du Mali, et qui passe pour être l'ancêtre du banjo.
Il s'agit de l'un des instruments traditionnels de ce coin d'Afrique, qui accompagne depuis bien longtemps les djélis (ou griots). Badjé en est un des virtuoses, capable d'en tirer des sons extraordinaires, en solo, en trio instrumental, ou avec sa femme, la djélimousso (griotte) Djélini Kouyaté.
Fidèle à la tradition musicale de son pays, Badjé est un artiste en mouvement, capable de s'immiscer dans le folk de Piers Faccini pour un projet commun, The River, autour des liens entre les fleuves Mississippi et Niger. Car Badjé aime faire sonner son n'goni comme une guitare blues, rappelant la parenté du blues afroaméricain avec les musiques traditionnelles d'Afrique de l'Ouest.
Un joli programme donc, à vivre sur la place Paul Bert autour de 20h, le samedi 11 mai. Et comme tout le reste, c'est gratuit !
Badjé Tounkara est un musicien malien qui joue du n'goni, cette petite guitare à 4 cordes emblématique du Mali, et qui passe pour être l'ancêtre du banjo.
Il s'agit de l'un des instruments traditionnels de ce coin d'Afrique, qui accompagne depuis bien longtemps les djélis (ou griots). Badjé en est un des virtuoses, capable d'en tirer des sons extraordinaires, en solo, en trio instrumental, ou avec sa femme, la djélimousso (griotte) Djélini Kouyaté.
Fidèle à la tradition musicale de son pays, Badjé est un artiste en mouvement, capable de s'immiscer dans le folk de Piers Faccini pour un projet commun, The River, autour des liens entre les fleuves Mississippi et Niger. Car Badjé aime faire sonner son n'goni comme une guitare blues, rappelant la parenté du blues afroaméricain avec les musiques traditionnelles d'Afrique de l'Ouest.
Un joli programme donc, à vivre sur la place Paul Bert autour de 20h, le samedi 11 mai. Et comme tout le reste, c'est gratuit !
Badjé Tounkara trio - Concert Africolor from Aboungoni on Vimeo.
Badjé Tounkara et Djélini Kouyaté - Africolor 2011 from Aboungoni on Vimeo.
vendredi 26 avril 2013
Samedi 11 mai 19h : Elio Camalle
La soirée concerts du festival s'ouvrira à 19h sur la place Paul Bert avec le Brésilien Elio Camalle, chanteur et guitariste talentueux, au groove tonique et mélodique.
Pour faire connaissance voici 2 morceaux, l'un en trio l'autre en solo.
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